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La possibilité d’une île: Rodrigues

A h, larguer les amarres, partir au large… en cet étrange printemps 2020, la fringale d’ailleurs azurés est mise à rude épreuve. Pour nous faire patienter, le photographe Stephan Engler nous ouvre son album de voyages au chapitre « îles lointaines».

Stephane Engler


Perdue dans l’Océan Indien à quelques 583 kilomètres de l’île Maurice à laquelle elle est juridiquement attachée, voici l’île de Rodrigues. Ce petit îlot de tranquillité est en dehors des grandes routes maritimes et vit au rythme de l’océan. Ses habitants cultivent leurs différences et art de vivre authentique grâce à un statut d’autonomie, obtenu en 2002. 

Découverte en 1528 par le navigateur portugais Diogo Rodrigues de Azevedo, par son éloignement, elle n’a pas connu une histoire aussi mouvementée que les îles principales de l’archipel des Mascareignes. Une autre de ses particularités est de posséder un lagon d’une surface deux fois supérieure à celle des terres émergées. Dès le matin, celui-ci est sillonné par quelques petits bateaux à voile dirigés par les pêcheurs d’ourites (pieuvres en créole), une des spécialités traditionnelles locales.

Cette île de 18 kilomètres de long sur 8 de large hors du temps, inspire un calme souverain, on oublierait presque de repartir…

Bon pour la tête est une association à but non lucratif, emmenée par un comité de bénévoles composé de Sarah Dohr (présidente), Geoffrey Genest, Yves Genier, Anna Lietti, Denis Masmejan, Patrick-Morier-Genoud, Jacques Pilet, Chantal Tauxe (ordre alphabétique).

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