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CULTURE / Portrait

Lucien Monot: entre amour du réel et vœux d’imaginaire

E n août 2016, le passionné de cinéma Lucien Monot remportait le léopard d’argent pour son court métrage «Genesis». Une année après, le jeune réalisateur vaudois présente une nouvelle œuvre dans la catégorie «Pardi di domani» au célèbre festival de Locarno. Rencontre.

Serviable, simple, souriant et un brin timide, on imagine bien Lucien Monot dans le rôle du boy nextdoor. Mais en réalité le jeune vaudois préfère être derrière la caméra. Il faut dire qu’il sait se débrouiller. En août 2016, son court-métrage a été tourné avec un maigre budget d’environ 2000 francs et réalisé avec une vieille Paillard Bolex 16 mm. Surpris et ému, c’est à tout juste 22 ans que Lucien monte sur les marches qui mènent à la scène de la Piazza Grande et récupère son trophée sous les applaudissements du public.

Un an plus tard, c’est dans un café au centre...