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Regards anachroniques sur Mai 68: et maintenant? (4)

«Je défends l'idée de nostalgie»

I ls avaient 20 ans, 22 ans, 30 ans en 68 et aujourd'hui sont interviewés par des jeunes journalistes. Ils nous parlent de la sexualité, de politique, d'éducation, de la société: comment était-ce en 68? Quels changements ont vraiment perduré? Ne reste-t-il qu'une idéalisation des manifestations et mouvements de 68 aujourd'hui? Ils confrontent leur point de vue à la vision anachronique que porte parfois la jeune génération sur Mai 68. Profitez de la série d'interviews sur Mai 68 réalisées et préparées par les journalistes Diana-Alice Ramsauer, Amèle Debey et Joséphine le Maire. Aujourd'hui: Francis Reusser.

Interview de Francis Reusser, à Bex.



Précédemment dans Bon pour la tête

«Regards anachroniques Mai 68»: les vidéos

«J'ai eu peur pour ma famille en Mai 68» (1) - Joséphine le Maire et Amèle Debey (vidéo)
«Je garde l'idéal qui nous a fait choisir ce mode de vie» (2)  - Diana-Alice Ramsauer et Amèle Debey (vidéo)
«Les enfants ne supportaient plus la frustration» (3) - Diana-Alice Ramsauer et Amèle Debey (vidéo)


Mai 68: les papiers Bon pour la tête

La genèse de Mai 68 - Yves Tenret
«Vos enfants ne sont plus sous votre autorité» - Patrick Morier-Genoud  

Bon pour la tête est une association à but non lucratif, emmenée par un comité de bénévoles composé de Sarah Dohr, Geoffrey Genest, Anna Lietti, Denis Masmejan, Patrick-Morier-Genoud (président), Jacques Pilet, Chantal Tauxe, Faridée Visinand, Ondine Yaffi (ordre alphabétique).

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