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CULTURE / Polaroid

Les bons cinéastes ne font pas toujours les bons photographes

S i Wim Wenders, à l'honneur à Londres, était un utilisateur inspiré du Polaroid, on ne peut pas en dire autant de Gus Van Sant, exposé au Musée de l’Elysée. Mais ses clichés ne sont que la partie d’un plus grand tout expressif, qui passe également par la musique, la peinture ou l’écrit.

Il ne faut pas accorder trop de crédit au jugement du commissaire de l’exposition Gus Van Sant au Musée de l’Elysée, à Lausanne. Matthieu Orléan voit les photographies du réalisateur américain comme «des œuvres d’art à part entière, ambiguës et paradoxales». Il parle en particulier des images au Polaroid, qu’il s’entête à écrire «polaroïd», de l’auteur de «My Own Private Idaho», des portraits saisis à la va-vite dans les années 1980 et 1990.

Or ces instantanés carrés n’ont d’autre intérêt que leurs sujets, des acteurs, artistes et anonymes mâles hypersexués, ainsi...

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