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ACTUEL / Monde du travail

A quand l'antivirus de la cyberaddiction?

A ddiction Suisse a tenu une conférence début octobre sur l'impact des TIC au travail. Autrement dit, il a été question de l'hyperconnectivité des employés et de leurs managers. Les ravages de ce mal contemporain aussi appelé «cyberaddiction» se font sentir à la fois chez les cadres et chez leurs subordonnés. L'organisation a invité au pupitre une dizaine de spécialistes de santé au travail et de la question numérique. Pour éviter le «burnout digital», ils ont distillé analyses et conseils. Les 150 professionnels de santé et d'autres corps de métier connectés présents dans la salle ont pu aussi exprimer leurs inquiétudes face à un phénomène qui rejoint les autres cyberaddictions comme les jeux en ligne ou la cyberpornographie sur un point: le malade n'a pas toujours conscience de son addiction. Reportage multimédia avec des interviews enregistrées au smartphone.

Chaque matin, Donald Trump donne le ton de sa politique tout feu tout flamme via un petit message de 140 caractères. Un jour sans tweet en provenance de Washington DC, c'est long comme un jour sans pain. On se prend à se faire du souci pour le présent hyperconnecté de la première puissance numérique du monde. A-t-il lâché l'affaire? Est-il malade? Et si c'était le contraire? Si «The Donald» était justement atteint d'un syndrome bien réel en étant accroc au «tweeting» quotidien intempestif, victime de l'addiction aux médias numériques. Il y a plusieurs appellations du mal qui frappent les...

Bon pour la tête est une association à but non lucratif, emmenée par un comité de bénévoles composé de Luc Debraine, Sarah Dohr, Zeynep Ersan Berdoz, Isabelle Falconnier, Denis Masmejan, Patrick Morier-Genoud, Florence Perret, Jacques Pilet (ordre alphabétique).

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