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CHRONIQUE / Tout va bien

Si terriblement britannique

U n rendez-vous hebdomadaire pour raconter comment le sérieux n'est pas toujours là où l'on croit. Cette chronique d'Anna Lietti paraît le samedi dans 24heures.

Lorsque les premiers films parlants américains furent projetés à Londres dans les années 1930, le public protesta: il ne comprenait rien. Entre l’anglais britannique et son dérivé américain, il y avait un gouffre, déjà commenté par Oscar Wilde: «Nous avons aujourd’hui tout en commun avec les Américains, vraiment. Sauf, bien sûr, la langue.»

Aujourd’hui, le premier anglophone venu comprend Kristen Stewart. Mais c’est parce que la langue de Shakespeare a mis genou à terre devant celle de Mac Donald, dénoncent les héritiers d’Oscar Wilde. Eh oui! Tout occupés que nous sommes...

Bon pour la tête est une association à but non lucratif, emmenée par un comité de bénévoles composé de Luc Debraine, Sarah Dohr, Zeynep Ersan Berdoz, Isabelle Falconnier, Denis Masmejan, Patrick Morier-Genoud, Florence Perret, Jacques Pilet (ordre alphabétique).

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