keyboard_arrow_left Retour
ACTUEL / Paris autrement

Libertinage: du bout des doigts, en toute liberté

A ujourd’hui? Le mot libertinage ne renvoie plus guère qu’au sexe, à la proposition réductrice et lourde d’ «échangisme». Les vrais libertins modernes, aussi fascinés soient-ils par la sexualité, disent pratiquer aussi une approche différente de l’autre: dans la légèreté, dans la liberté certes, mais aussi dans le respect, dans la bienséance, dans le plaisir de la rencontre improvisée. L’écrivaine et bloggeuse Clarissa Rivière raconte pour nous son Paris libertin.

La grande tradition française du libertinage vit-elle encore? Il connut ses belles heures dans la littérature du XVIIe et du XVIIIe siècle. Dans bien des salons, le frisson de la liberté philosophique, si âpre à conquérir, se mêlait à celui des jeux galants.

On peut citer le philosophe et savant Pierre Gassendi, le médecin Gabriel Naudé (1600-1653), l’écrivain François La Mothe Le Vayer (1585-1672), le médecin du roi Guy de la Brosse (1586-1641) et plus tard l’écrivain Savinien de Cyrano de Bergerac. Pourquoi pas Voltaire avec ses Contes...

Bon pour la tête est une association à but non lucratif, emmenée par un comité de bénévoles composé de Luc Debraine, Sarah Dohr, Zeynep Ersan Berdoz, Isabelle Falconnier, Denis Masmejan, Patrick Morier-Genoud, Florence Perret, Jacques Pilet (ordre alphabétique).

© 2017 - Association Bon pour la tête | une création WGR