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La chronique de JLK

Nos sœurs humaines campent en zones sensibles

T rois livres, au féminin singulier, et un essai, au masculin pluriel, achoppent à la même inquiétude globale et au même souci local d’en sortir. Déclinaisons au féminin pluriel, avec Doris Lessing (Les mariages entre les Zones Trois, Quatre et Cinq), Marie-Hélène Lafon (Nos vies) et Mélanie Chappuis (Ô vous, sœurs humaines). Plus un contrepoint au masculin singulier, avec Bruno Latour dans Où atterrir?

Quel rapport peut-il bien y avoir entre une jeune reine parlant à l’oreille des chevaux et une caissière de magasin du XIIe arrondissement de Paris, une mère coiffant sa belle-fille en lui glissant comme ça qu’à son âge elle était encore plus jolie qu’elle et un président américain soupçonné de démence sénile, la tristesse des animaux et la sourde conviction d’une partie de l’humanité, femmes en tête, que nous allons à la cata si nous continuons de faire du mal à notre mère la Terre?

Le rapport, c’est évidemment un tas de rapports, à commencer par celui du Club de Rome en 1972...

Bon pour la tête est une association à but non lucratif, emmenée par un comité de bénévoles composé de Luc Debraine, Sarah Dohr, Zeynep Ersan Berdoz, Isabelle Falconnier, Denis Masmejan, Patrick Morier-Genoud, Florence Perret, Jacques Pilet (ordre alphabétique).

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